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L’Arbre de pluie, une installation rafraîchissante !

11 juillet 2018 Posted by Agenda 0 thoughts on “L’Arbre de pluie, une installation rafraîchissante !”

Alors que les pics de chaleur se multiplient avec des températures dépassant souvent les 30° C, le Pavillon de l’Arsenal expérimente jusqu’au 15 juillet, dans le Xe arrondissement, un dispositif de rafraichissement urbain original baptisé L’Arbre de pluie

 

Se rafraîchir en chantant sous l’Arbre de pluie

L’Arbre de pluie, square Léon Schwartzenberg, Paris Xe

 

Conçu par les deux frères Clement Bertin (architecte) et Antoine Bertin ( artiste sonore), l’Arbre de pluie est une installation technique sonore et de jeux d’eau éphémère qui se greffe sur des arbres existants pour inventer un « arbre augmenté ». En effet, le dispositif s’active lorsqu’il détecte un chant, un cri, et fait alors tomber de la « pluie » sous son feuillage. Les gouttes se dispersent à travers les feuilles du tulipier de Virginie (Liriodendron tulipifera) qui créent des reflets pour les yeux et les oreilles. La bruine ainsi produite permet d’abaisser la température dans des environnements citadins comme le Square Schwartzenberg. Cette installation originale a été réalisée dans le cadre du programme FAIRE, accélérateur de projets urbains et architecturaux innovants lancé par le Pavillon de l’Arsenal

 

Une nouvelle danse de la pluie

 

L’invention s’inspire de la tradition des danses de pluie estivales qu’on a pu observer à travers les âges et le monde. Cette pratique avait pour but d’influencer le climat pour éviter les sécheresses et favoriser les récoltes. Retranscrites aujourd’hui en ville, l’interprétation contemporaines de ces cérémonies pourrait, grâce à la mise en place de ces arbres de pluie, offrir tant l’opportunité de se réunir que de se rafraîchir. 

 

 

L’Arbre de pluie, installé du 12 au 15 juillet 2018, de 8h à 21h

Square Schwartzenberg

13 rue Léon Schwartzenberg – 75010

L’arboretum du vallon de l’Aubonne : un trésor arboricole !

15 juin 2018 Posted by Hors les murs, Professionnel 0 thoughts on “L’arboretum du vallon de l’Aubonne : un trésor arboricole !”

L’arboretum du vallon de l’Aubonne est l’une des plus importantes collections arboricoles de Suisse. Situé dans le canton de Vaud, il est composé d’arbres provenant du monde entier et fait découvrir aux visiteurs la sylviculture mais aussi le travail du bois et son histoire.

 

Arboretum du vallon de l’Aubonne © David Kabla

 

Un espace naturel préservé

Arboretum du vallon de l’Aubonne © David Kabla

 

Créé en 1968, l’arboretum du vallon de l’Aubonne en Suisse occupe une surface de plus de 200 hectares composés de forêts et de prairies. Il abrite une collection importante d’arbres et arbustes avec plus de 3000 espèces provenant de différentes régions tempérées du globe. L’architecte-paysagiste Walter Brugger, figure importante du paysagisme de l’après-guerre, a participé à la création du lieu en donnant les lignes directrices à suivre quant au choix des espèces implantés afin de s’assurer de son homogénéité végétale. L’espace abrite 6 étangs créés par l’homme afin de mettre en place un biotope pour différents animaux, en particulier des amphibiens : grenouilles rieuses, tritons, rainettes… Un barrage y a également été construit sur l’Aubonne, il alimente en électricité huit communes environnantes.

 

Une collection d’arbres du monde entier

Arboretum du vallon de l’Aubonne © David Kabla

 

L’arboretum est traversé par de nombreux chemins balisés qui permettent de découvrir la richesse de sa collection arboricole. Parmi ceux-ci, plusieurs balades proposent une visite thématique se concentrant sur un aspect particulier du lieu :

 

  • « Les vergers d’autrefois » : Après la Seconde Guerre mondiale, les vergers ont été massivement arrachés en Suisse. Face à cette disparition, les dirigeants de l’arboretum ont établi un projet de sauvegarde des arbres fruitiers de Suisse et de ses régions environnantes. De nombreux vergers ont ainsi été préservés et replantés au sein du domaine pour faire (re)découvrir un élément traditionnel du paysage suisse.

 

  • « La forêt de l’Ouest américain » : L’arboretum abrite de nombreuses variétés d’arbres issues des forêts de l’état d’Oregon et de Washington sur la côte ouest des Etats-Unis. Les espèces réparties entre le nord et le sud du pays sont présentées d’amont en aval du vallon, celles du bord de mer et des régions montagneuses s’échelonnent de bas en haut de la pente de la forêt.

 

  • « La forêt japonaise » : Installée au début des années 90, cette collection permet de découvrir des espèces d’arbres et d’arbustes typiques de zone centrale de l’archipel nippon.

 

  • « Fred le castor » : Il s’agit d’un parcours ludique et didactique pour enfants qui les invitent à découvrir le monde de la forêt à travers différents jeux (missions, questions…).

 

L’arboretum abrite également un Musée du bois qui fait découvrir aux visiteurs les nombreux métiers associés au travail de cette matière utilisée depuis les débuts de l’humanité. L’inventivité de nos ancêtres y est ainsi mise en avant avec une collection de plus de 1500 objets en bois, outils aujourd’hui disparus de la vie quotidienne d’une époque révolue. De nombreuses expositions viennent aussi régulièrement enrichir la visite en abordant ce sujet selon différentes perspectives. L’une d’entre elles est actuellement dédiée à l’épicéa de résonance suisse, arbre dont le bois particulier est utilisée pour la fabrication des instruments de musique.

 

L’arboretum du vallon de l’Aubonne se situe dans le canton de Vaud en Suisse. On peut y accéder gratuitement toute l’année. Il est ouvert 24h/24h et 7j/7J.

 

David Kabla

 

Affiche du concours "Allées d'arbres", édition 2018

Les concours de « Sauvegarde du patrimoine » de la SPPEF approchent !

5 mars 2018 Posted by Agenda, Professionnel 0 thoughts on “Les concours de « Sauvegarde du patrimoine » de la SPPEF approchent !”

La Société pour la Protection des Paysages et de l’Esthétique de la France organise deux concours visant à la sauvegarde d’un certain patrimoine français dans le cadre de son projet « Sauvegarde du patrimoine ».

 

Les « allées d’arbre » et le « second œuvre », deux richesses préservées par la SPPEF

Affiche du concours "Allées d'arbres", édition 2018

Concours « Allées d’arbres », édition 2018

 

La Société pour la Protection des Paysages et de l’Esthétique de la France (SPPEF) organise deux concours visant à préserver les richesses paysagères et patrimoniales. Cet organisme fondé en 1901 a eu pour but dès son origine de défendre le patrimoine naturel et bâti et c’est à son initiative que fut votée en 1906 la 1ère loi de protection de l’environnement en France.

Les concours qu’il présente aujourd’hui sont destinés à encourager la préservation, le bon entretien et la recréation d’allées d’arbres, ainsi que la conservation, la restauration ou l’adaptation respectueuse du second œuvre (portes et fenêtres notamment), deux aspects du patrimoine particulièrement menacés. Ils s’adressent aux collectivités territoriales, particuliers, professionnels et associations. Dans le cadre de ces deux concours, des prix, des dotations financières et des diplômes sont remis aux lauréats sélectionnés par un jury composé de représentants des ministères chargés de l’Ecologie et de la Culture et de personnalités qualifiées.

 

Deux concours pour deux champs du patrimoine : naturel et bâti

Les allées d’arbres (chemins, routes, rues ou voies d’eau, bordés d’alignements d’arbres) forment un patrimoine culturel européen important et la France, avec son fameux « jardin à la française », a joué un rôle de premier plan dans leur histoire. Des études ont d’ailleurs témoigné de leur apport positif en matière de préservation de la biodiversité, de lutte contre la pollution atmosphérique mais aussi de sécurité routière. Ce concours a justement pour vocation de préserver cette richesse paysagère et vise à promouvoir les actions locales qui contribuent à sa sauvegarde.

Il récompense différentes actions : les efforts de pérennisation des allées d’arbres (entretien, restauration, plantations…), les opérations de financement et de valorisation économique (tourisme, pépinières), les actions de communication et d’animation ainsi que de sensibilisation auprès du grand public et des professionnels.

 

Ce concours porte sur toutes les actions qui contribuent à sauvegarder ou restaurer, dans les bâtiments de toutes époques, certains éléments de second œuvre participant au caractère de ces créations. Le second œuvre appartient aux travaux et ouvrages des bâtiments qui ne contribuent pas à la stabilité et à la cohésion des constructions (portes, sols, plafonds, équipements sanitaires ou de service…).

Les prix récompensent en particulier les actions pérennisant des patrimoines menacés : reprise partielle et consolidation d’éléments sans destruction, recherche d’état premier (en particulier pour les peintures), prise en compte de la valeur historique et esthétique, promotion des professionnels respectueux des règles de restauration et soucieux de leur transmission…

Avec ces deux concours, la SPPEF poursuit donc son travail de préservation d’une partie oubliée ou menacée du patrimoine français qu’elle contribue à faire reconnaître à sa juste valeur.

 

David Kabla

 

Pépinières Guillot-Bourne II; plantation d'arbres destinés à être transplantés

Transplanter les arbres : le savoir-faire des pépinières Guillot-Bourne II

19 février 2018 Posted by Entreprise, Jardins à vivre, Professionnel, Rencontres 0 thoughts on “Transplanter les arbres : le savoir-faire des pépinières Guillot-Bourne II”

Peu sont prêts à patienter 20 ans pour avoir un arbre dans leur jardin. Pour cela, les pépinières Guillot-Bourne II vous apportent des spécimens déjà adultes. Plus besoin d’attendre pour profiter d’un après-midi à l’ombre d’un grand chêne.

 

Les pépinières Guillot-Bourne II produisent des arbres en vue de les déplacer et les replanter dans un nouvel environnement.

Pépinières Guillot-Bourne II; Arrachage d'un abre en vue d'une transplantation

Pépinières Guillot-Bourne II; Arrachage d’un arbre en vue d’une transplantation

Pour la plupart des espèces courantes, la pousse d’un arbre peut prendre entre 20 et 50 ans. Pour cette raison, les paysagistes comme les particuliers décident souvent de planter dans leur jardin des spécimens déjà adultes. Certaines pépinières se sont spécialisées dans ce travail de « transplantation » chère aux particuliers qui veulent profiter des beaux jours naissants sans attendre, comme aux entreprises qui subissent des retards de chantier. C’est le cas des pépinières Guillot-Bourne II.

 

Pépinières Guillot-Bourne II : la qualité des arbres avant tout

Pépinières Guillot-Bourne II; plantation d'arbres destinés à être transplantés

Pépinières Guillot-Bourne II; plantation d’arbres destinés à être transplantés

Entreprise créée en 1871, elle est spécialisée dans les végétaux d’ornement, en particulier des sujets de grande taille. Sur une surface de 190 hectares, elle produit 400 espèces différentes élevées en France et vendues à travers toute l’Europe. Dans ces pépinières, les arbres bénéficient d’un travail d’élevage et de taille de formation (opération qui vise à supprimer les branches gênant la formation d’un axe vertical) pendant 4 à 5 ans minimum, et qui peut aller jusqu’à une trentaine d’années pour certains végétaux, avant d’être proposés à la vente. Comme l’explique Pierre de Prémare, gérant de la société depuis 2015 : « Ce travail est déterminant pour le développement futur de l’arbre et garantit un résultat final de qualité : les arbres plantés en gros sujets n’ont plus besoin d’être formés ».

 

La technique de transplantation des pépinières Guillot-Bourne II

Pépinières Guillot-Bourne II; Arrachage d'un platane en vue d'une transplantation

Pépinières Guillot-Bourne II; Arrachage d’un platane en vue d’une transplantation

Ces arbres ont vocation à être transportés et replantés dans d’autres espaces. Les pépinières Guillot-Bourne II ont donc travaillé au perfectionnement de cette transplantation, technique qu’ils ont baptisée Airpot. Ils effectuent ce type d’opération pendant la période de repos végétatif de l’arbre. Au printemps, l’enracinement se développe hors-sol dans des structures alvéolaires perforées. Ce type de structures permet la propagation des racines sans risque d’asphyxie et de chignons racinaires car ils laissent passer l’air. Avec cette technique, la terre conserve une meilleure qualité nutritive pour la pousse de l’arbre. L’entreprise travaille également à habituer les arbres à être déplacés avant la transplantation finale. Ils sont ainsi transplantés successivement dans des mottes de grande taille. De cette façon, leurs racines vont avoir tendance à se ramifier au lieu de s’étendre ce qui favorisera ultérieurement leur replantage. C’est donc selon Pierre de Prémare grâce à un « travail préalable sur toute la vie de la plante en pépinière » réalisé en amont qu’ils augmentent considérablement les chances de reprises de l’arbre dans leur nouvel environnement.  Ils obtiennent ainsi un très bon taux de succès et parviennent même à réaliser cette opération en été.

Retrouvez ci-dessous l’interview de Pierre de Prémare réalisée en décembre dernier à Paysalia :

 David Kabla

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