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7 bonnes raisons de découvrir l’expo « Jardins » au Grand Palais !

Le jardin entre au Grand Palais ! Les galeries nationales accueillent jusqu’en juillet une grande exposition qui s’intéresse à la représentation du jardin, réel ou fantasmé, depuis la Renaissance jusqu’à nos jours. Peint, sculpté, photographié, suggéré, le jardin est exploré depuis les croquis, les plans, les outils de travail, depuis la plante jusqu’au « jardin planétaire » de Gilles Clément .

 
Voici 7 (principales !) raisons de ne pas manquer cet événement!

Monel, Extrait fable expo jardins

Yann Monel, La Fable du jardin, (détail) © Yann Monel © Adagp, Paris 2017

1- Pour la scénographie subtilement travaillée comme une promenade

Avant même d’entrer dans l’expo, le visiteur est accueilli par une composition végétale de Patrick Blanc, conçue comme des échancrures stylisées dans les murs. Puis le visiteur franchit le seuil du jardin, s’imprègne de la terre, des plantes, puis passe d’allées en bosquets, avec des respirations, comme ce « Petit Jardin » qui dévoile les acanthes vues par Matisse.

2-Pour la présentation d’herbiers incroyables

On retiendra avec une certaine émotion ces fragments prélevés dans les tranchées par des Poilus, amateurs et botanistes, et transmis dans leur courrier.

herbier expo jardins

Herbier des tranchées, Museum national d’Histoire naturelle / Herbier national © MNHN / Photo Elodie Lerat © Adagp, Paris 2017

3- Pour une sélection d’œuvres qui fait cohabiter les époques, et les visions du jardin

Dans cette expo, les œuvres de Guiseppe Penone cohabitent avec une fresque de Pompéi, Bertrand Lavier annonce Matisse, Gerhard Richter répond Gustave Caillebotte… dans une harmonie bien orchestrée. On retrouve aussi des Fragonard, des Watteau, et même des œuvres de Dürer pour la première fois montrées en France.

klimt expo jardins

Gustav Klimt, Le Parc, 1910 ou avant
The Museum of Modern Art, Gertrud A. Mellon Fund, 1957
© 2017. Digital image, The Museum of Modern Art, New York / Scala, Florence © Adagp, Paris 2017

 

4- Pour la mystérieuse Allée

Elle porte d’un côté une fresque reprenant les photos de Yann Monel dans une « Fable du Jardin » et de l’autre une succession de plans qui témoignent de l’évolution de cet art essentiel dans la conception de jardins, pour finir sur un extrait du film «Meurtre dans un jardin anglais de Peter Greenaway, comme un écho au fil conducteur de l’exposition, qui interroge les jeux d’échelle dans la représentation du jardin, mais aussi le cadre, les limites, que pose sa représentation.

5- Pour les extraits d’œuvres cinématographiques qui témoignent du jardin en mouvement

Depuis les frères Lumière avec L’arroseur arrosé  au Parrain  de Coppola, en passant par Charles et Ray Ames, Stanley Kubrick, Alain Resnais…  le jardin est présent dans le 7e art. A noter, des séances de projections spéciales auront lieu du 25 au 28 juin pendant la Fête du cinéma.

6- Pour les surprises qui ponctuent délicatement l’exposition

Fontaine créée spécialement pour l’expo de Jean-Michel Othoniel, fragrance de fleurs blanches conçue par Givaudan, sculptures discrètes de Yoshihiro Suda… sont autant de petites respirations sur le parcours.

7 – Pour l’hommage appuyé aux paysagistes français

Présents tout au long de l’exposition, ils sont surtout mis à l’honneur dans un diaporama de 140 photos qui reprend les plus beaux jardins de Jaques Simon, Pascal Cribier, bien sûr, mais aussi Jean Mus, Erwan Tymen, Camille Muller, et bien d’autres. On notera aussi le film assez hypnotique de Gilles Clément, qui, équipé d’une GoPro, interroge le jardin en mouvement.

 

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